Danga, vous connaissez?
Mylène Roy, lumineuse femme de 46 ans (et qui en paraît largement 10 de moins…), a créé cette pratique qui allie défoulement physique, plaisir de la danse et bienfaits du yoga. Le tout confondu dans un chassé-croisé que la dame de feu dirige avec passion pour ceux qui dangent à ses côtés.
Ma première rencontre avec Mylène et le danga remonte il y a quelques années. Je cherchais alors une activité physique plus inspirante que les rebutantes machines d’un gym générique et impersonnel. Fort intriguée par la proposition du danga, je me suis présentée un lundi soir pour tenter le coup. Afin de “passer” l’épreuve plus facilement, j’avais à mes côtés ma bonne amie Christine. Danger en groupe, se laisser-aller au rythme de la musique, s’improviser chorégraphe, intégrer des poses yogies, je n’étais pas certaine d’y arriver.
C’est donc à deux que nous avons accepté le défi et c’est à deux que nous avons été séduites. Complètement. Le charme fou de cette femme, son énergie contagieuse, ses vibrations (elle est d’une intensité quasi tangible) ont eu tôt fait d’ouvrir les valves de mon abandon. J’ai vite envoyé ma peur du ridicule se faire un bon café. Aux côtés de Christine et de tous les autres, j’ai dangé sans gêne et au plus grand bonheur de la petite fille en moi. Timidement puis férocement, ce soir là l’enthousiasme a finalement eu raison de moi… et de mes jambes! Atteindre l’état dépuisement physique et mental, si bénéfique pour se ressourcer, fut ma plus belle récompense.
Dernièrement, j’ai revu Mylène.
Après plus de 4 ans sans danger, horaire et Rive-Nord étant au banc des accusés, j’ai eu l’impression de renouer avec une précieuse amie. Pour les besoins d’une production, nous l’avons rencontré et plongé avec elle dans son univers si authentique. Le mouvement qui guide la pensée, le corps qui se plaît à devenir “la moulinette” de nos émotions, elle fut inspirante comme la toute première fois. Coup foudre à nouveau. La voici en tant que sujet de notre premier webdocumentaire. À vous de me dire si elle vous fait vibrer tout autant que moi. Et pour vivre l’expérience, vous trouverez tout pour prendre rendez-vous avec vous à www.yogadanga.com
Sur ce, namaste.

4 commentaires
Flux de commentaires pour cet article
29 mai 2010 à 00:39
Christine Dugas
WOW!! Quel beau web documentaire, Nadège!
Quelle femme si inspirante, la belle Mylène! Le genre de rencontre privilégiée qui laisse sa trace dans notre vie pour longtemps, qui nous apprend plein de choses sur la vie, sur les autres et sur nous-même.
Respirer, laisser aller, lâcher prise, ou au contraire s’agripper et s’affirmer… Qu’il n’y a pas qu’une bonne réponse ni une seule pratique ou que c’est possible de ne pas pouvoir mettre ses pieds derrière sa tête, mais que notre exercice est bon quand même… Le corps qui travaille, qui apprend, qui devient plus fluide… La solidarité dans la petite communauté des dangis et des danginis, les confidences échangées, les petites victoires soulignées…
Merci la vie pour toutes ces belles rencontres, y compris la tienne, Nadège!
30 mai 2010 à 11:57
lebloguedubois
L’introspection extravertie. Tout un défi! Belle découverte cette Mylène Roy qui inspire par sa façon d’être groundée. Maintenant, à savoir si j’arriverais à me laisser aller dans ce genre d’activité, my god! Juste de penser au laisser-aller que ça prend, c’est presque terrorisant. Merci pour le beau texte et la vidéo Nadège!
p.s. Question à deux cennes : est-ce qu’elle n’était pas des copines d’abord Mylène?
30 mai 2010 à 18:12
nadegepouyez
Karine tu as tout compris! Ça prend un guts immense pour se laisser aller comme ça, juste grâce à la musique en fermant ses yeux… Mais c’est un exercice fantastique qui libère et te vide la tête sans bon sens. Après un dépôt au conseil des Arts tu devrais aller faire un tour, ça te soulagerais de quelques tensions j’en suis certaine
Mylène était chroniqueuse à Deux filles le matin, pas certaine pour les Copines d’abord…
30 mai 2010 à 18:15
nadegepouyez
Ma vie ne serait pas complète sans une rimette ou une phrase déliceusement tournée par la belle Christine! Tu es une amie précieuse avec qui j’aime danger ou papotter autour d’un dîner. Contente que tu aies aimé mon billet.